Affichage des articles dont le libellé est pépites de grenouille. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pépites de grenouille. Afficher tous les articles

jeudi, avril 12, 2007

Artois (bis)

Stella-l'ex-femme-de-Vander-celui-de-Magma-qui-l'a-quitté-depuis (mais on n'est pas dans Gala) dont je causais l'autre jour a tous ses Ep des années 60 disponibles .

Certes vous vous en moquez peut-être, mais la demoiselle avait un côté irrésistible auquel je n'ai d'ailleurs pu résister, la preuve:

Stella:
Le silence (mp3)
J'achète des disques américains (mp3)

mardi, février 13, 2007

Y en a des bien


Pas de ma faute, c'est plus fort que moi: j'adore me mettre des peaux de banane rien que pour voir si je vais surfer en faisant belles figures à la Brian Joubert ou m'étaler lamentablement sous les lazzi des gars plus cools que toi.
Mais voilà voilà voilà, ce "monument", et ça fait longtemps que je me pose la question , qui revendique la "Rock'n'Roll attitude", de reprises plan plan en étrons signés Goldman, Berger ou Obispo, que tout le camp dont je me revendique adore détester et que la majorité des gens de moins de 45 ans adore railler, a-t-il pondu autre chose que des bouses?


Et bien il paraitrait que Jojo, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a fait des tournées démesurées qui se sont avérées des fours mémorables, des disques avec des gens recommandables. C'est donc hier que j'ai allumé le feu. Je me suis lancé. Et je suis loin de lui déclarer ma flamme. J'ai entendu "A tout casser", morceau un poil lourdingue dans sa mélodie, mais assez exceptionnel dans le panorama du Rock français des 60's grâce à sa guitare tourbillonnante digne du Hendrix de Purple Haze. D'ailleurs, c'était Jimmy Page qui jouait.
Mais bon, il n'y a rien à faire... Cette éternelle pose d'idole des jeunes, cet éternel rebelle qui ne fait pas ce qu'on lui dit, ça devient vite...arhh...comment dire...

Johnny Hallyday:
A tout casser (mp3, celle avec Jimmy Page donc)
Je n'ai pas voulu le croire (mp3, et ses arrangements pas mal du tout)

vendredi, février 09, 2007

Le Drogué

Daniel Beretta, c'est l'élève de Mireille (du petit conservatoire), la voix de Sam Fisher dans Splinter Cell, l'inventeur du pistolet qui porte son nom. Mc Cartney et Ennio Morricone lui ont chacun offert une chanson. Il a écrit des chansons pour Mireille Matthieu. Bref, Daniel Beretta, ce n'est pas n'importe qui.
Richard de Bordeaux, en revanche frôle le n'importe quoi. C'est bien simple, à l'heure de l'internet et du copié-collé, je ne trouve rien sur lui et c'est bien là la preuve. Je suis sûr que même sa mère ne l'a pas reconnu. D'ailleurs, est-ce que je m'appelle micheldesaintmartindecrau ou michelderochemaure. C'est indiscutablement ridicule, vous le voyez bien.
Le drogué est extrait de la bande originale du film Le temps fou (de Marcel Camus, souvenez-vous, Orpheo Negro!) et elle est groovy, scandaleuse et assez épicée pour que son non-succès d'époque lui en garantisse un sur un blog snob comme le nôtre.

Messieurs Richard De Bordeaux & Daniel Beretta: Le drogué (mp3)


PS rien à voir: je profite de toute cette ambiance fumeuse pour glisser un petit lien vers le magnifique clip de Grizzly Bear réalisé pour la chanson Knife), parce que vous le voyez bien.

mercredi, janvier 17, 2007

Les papillons noirs

Oh oui, je suis d'accord avec ce que vous êtes en train de vous dire. Je le devine à travers l'écran, à travers les fils de cuivre. Il ne s'embête pas, le bougre. Nous proposer une chanson archi-rebattue.
Oh que oui, mille fois oui. Mais je ne suis pas loin de penser que ce titre est ce que ce sacripant de Serge G. a écrit de meilleur. D'ailleurs énumérer tout ce que j'aime dans cette chanson serait fastidieux... Alors petit topo sur la première à l'avoir encouragé à interpréter ses propres chansons (un petit copier-coller ne mange jamais de pain):

"J'ai composé pour elle parce que j'en étais amoureux, très amoureux, cette jeune femme me fascinait, il n'y avait pas un gramme de vulgarité en elle...

On pourrait à son propos citer la phrase de Balzac : "En amour, il y en a toujours un qui souffre et l'autre qui s'ennuie"...

Elle a été une des chances de ma vie, elle a eu l'intelligence de percevoir en moi un style nouveau.

J'ai commencé à souffrir d'être laid vers treize ans. Pendant longtemps, j'ai envié ces beaux gars qui séduisent au premier degré, juste en apparaissant.
Moi je plais aussi à certaines femmes, mais quand elles sont déjà un peu intelligentes, ce qui limite le nombre...
Ou bien à des... torturées et cela c’est une autre paire de manches.

C’est peut-être pourquoi je m'entendais bien avec mon ex-patronne, Michèle Arnaud, qui n’est pas exactement Greta Garbo. Elle me comprenait quand j'avais le cafard.
Mais elle c'est un autre cas. Une femme, même laide, se débrouille toujours pour tirer parti de ce qui cloche..



Michèle Arnaud et Serge Gainsbourg
: Les papillons noirs (mp3)

jeudi, novembre 16, 2006

Les filles, c'est fait....

Que fait la police?
Que font les chiennes de garde? Le MLF? Et Ségolène Royal?

Continuons donc la série des pépites de grenouille avec ce titre de la totalement inconnue au bataillon Charlotte Leslie, chanteuse française des années soixante qui a fait un choix de carrière vraiment visionnaire pour le coup, en intitulant son premier 45t "Les filles, c'est fait pour faire l'amour".

Les radios ont immédiatement censuré, fallait pas s'attendre à autre chose, non mais. Mentionnons que ce titre est en fait une reprise d'une chanson des Capitols: 'We got a thing that's in the groove' que je voudrais vraiment connaitre pour avoir l'air intelligent.
Mais tant pis, il faudra se contenter de la reprise. Et avec sa Fuzz toute fofolle, elle vaut largement le détour.

Charlotte Leslie: Les filles, c'est fait... (MP3)

vendredi, novembre 10, 2006

Stella

Voici le retour impatiemment non attendu des pépites de grenouille avec Stella, qui n'a rien à voir avec le groupe parodique de Jean-Luc Fonck: et d'une c'est la future madame Christian Vander (Magma), et de deux elle a sorti le 45t au titre le plus long de l'histoire de la pop française des 60's, "Si vous connaissez quelque-chose de pire qu'un vampire, parlez m'en toujours, ça pourra peut-être me faire sourire".

Ce titre est au moins aussi niais que tout ce qui sortait en France à l'époque, mais je l'aime pour deux raisons: la gouaille et la nonchalance de l'interprète qui n'est pas sans rappeler Dutronc et surtout cette Marseillaise jouée en accéléré qui, si je me souviens bien, était le seul moyen de neutraliser l'incroyable Superdupont.

Stella: Si vous connaissez quelque-chose de pire qu'un vampire, parlez m'en toujours, ça pourra peut-être me faire sourire (MP3)