mercredi, mars 14, 2007

le grand corps merdeux / il me gonfle

Il m'énerve ! Il me gonfle !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve ! Il me gonfle !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Je ne m'arrête, ici, dans ce blog, seulement sur ce qui me plaît. Jamais sur ce qui m'énerve... Mais, là, je sature :
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve ! Il me gonfle !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve ! Il me gonfle !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Il m'énerve !
Qui ? Ah, oui, je n'ai même pas envie de dire son nom. C'est le grand gars avec sa béquille alignant des comparaisons de CM2 toutes pourries ("c'est comme la vie", si, si, il ose !) avec une voix à la François Baroin. Que ça soit simplement tout nul, ça ne m'énerverait pas autant, mais que ça plaise autant, ça m'énerve... ça me dépasse...

Alors, je lance l'artillerie lourde à partir d'aujourd'hui. Voilà la poésie que j'aime. Je pense que, si certains aiment "ça", ils devraient préférer, adorer, aduler la poésie que j'aime, ce n'est pas possible, je pense, d'être aussi réceptif à tant de vide ! Alors, comme j'ai confiance en l'humanité, je crois que c'est juste une méconnaissance du reste, d'où la nécessité de diffuser encore et toujours toute cette fabuleuse aventure du XXème siècle littéraire...

Ainsi, de temps en temps, au milieu de la zizik, je vous proposerai de la zizie.

Commençons par un titre approprié, extrait du CD édité par les éditions Cactus, CD qui, je crois, est épuisé.
Christophe Tarkos nous a quitté, il y a quelques deux années. Pour ceux qui l'ont rencontré, entendu lire, cela crée un grand manque, un creux, un trou.

Je l'ai ce trou de lui.

Renseignez-vous, cherchez chez
POL & AL DANTE et ailleurs, lisez-le...

C'est tellement bien, tellement mieux...


Christophe Tarkos : L'homme de merde/je gonfle (mp3)

11 commentaires:

dj duclock a dit…

Oh oui bon sang. C'est du bon. Encore, encore, encore.

michelsardou a dit…

http://www.youtube.com/watch?v=65ihu-hRZcw

Kadi a dit…

bah voyons, tu vas pas te mettre dans cet état Notbilly!
nous savons tous que n'est pas poète qui veut alors s'il veut faire le mariole, qu'il le fasse, la vraie poésie est à des années lumières de ces futilités.

excellente parodie du Groland ;)

Manu. a dit…

Hello!

Pourrais-tu nous (m') en donner plus, de ce Christophe Tarkos et ses lectures, j'aime beaucoup!?

Ou bien me dire où je peux trouver ce "Expressif, le petit bidon"?

Merci :)

G.T. a dit…

Moi aussi, j'en peux plus de ce Grand Corps Malade... de plus, c'est un nom à te culpabiliser direct si t'aimes pas, et je déteste qu'on me force la main.
Et ce type est d'un sinistre comme on en avait plus vu depuis Sardou (le faux, évidemment, celui qui regrette le bon vieux temps des colonies...)

dj duclock a dit…

Va quand même falloir que j'écoute grand corps malade un jour.

NotBilly a dit…

Vous pouvez trouvez deux autres extraits de ce CD, qui doit être vraiment introuvable désormais, sur le site des edition cactus que j'ai mis en lien (cliquez sur le nom de tarkos avant le MP3). J'ai mis 3 petis sons qu'il m'avait envoyé exprès sur mon site, T.A.P.I.N. (cliquez sur mon pseudo pour ce commentaire).
& vu que ça plaît bien, je vous mettrais d'autre furieux de la zizie très bientôt ! !

Erwan a dit…

Excellent ça! C'est sûr qu'avec Tarkos les Victoires de la Musique auraient été un peu plus rock'n roll!

SYSTOOL a dit…

Un blog salutaire... je suis content que GT me l'ait fait découvrir...

A bientôt

SysTooL

monsieurbouton a dit…

En période électorale, certain candidat s'y noie le portrait dans "l'homme de merde".
Une note sur Tarkos et cette pièce sur www.lamercerie.eu

Anonyme a dit…

Salut... Je suis tombé sur ton blog par hazard et je sais pas si t'auras ce message... Pour te dire que cette saison à la maison de la poésie à Paris il y aura une présentation d'un travail fait à partirs de certains fragments de l'oeuvre de Tarkos... Ce sera un dyptique et ça s'appellera "Je suis le hazard par coeur"...!
Francisco.