mardi, novembre 28, 2006

Le petit marché de Jean-Pierre Coffimiamiam #3

Troisième marché, & toujours seulement 30€ en poche... Il faudra penser à indexer ce budget sur l'indice du pouvoir d'achat...


Menu NotBilly

Entrée Classique :
The Complete Animals. Au moins pour la "full version" de Talkin' 'bout you & She said Yeah. Moi ça me fait sauter de partout. Bien sûr, Les Animals n'est pas un groupe fait pour le format LP. Il faut donc les écouter à petites doses, créer des écoutes de singles.

Plat du mois :
La merveille qui tourne en boucle en boucle en boucle en boucle chez moi, dans ma voiture,... Get Lonely est un des rares albums totalement indispensables cette année. The Mountain Goats au top de la montagne.

Dessert du chef :
Si les prix que j'ai trouvé pour la Complete Animals est bon, il nous reste juste de quoi nous payer l'impeccable complilation Cowboys in Scandinavia chez le toujours impeccable label Fargo. Compilée par notre impeccable Cedric Rassat national, elle présente des titres impeccables de Nicolaï Dunger, de Jose Gonzales, st Thomas, Thomas Dybdahl, Junip et tout ce qui fait de mieux comme cowboys (et cowgirls) venus du froid. Et, non, ce n'est pas que du copinage, c'est aussi du sur-mesure. Impeccable, non ?

La mise en bouche : The Animals : she said Yeah (MP3)


Menu michelsardou

Entrée Classique :
Quitte à faire classique, je vais faire très classique, voire aussi classique que la musique classique.Et Saint Karl, je l'aime, cet album. Parce que c'est Yves Montand, le plus grand retournant de la veste à la braguette perpétuellement ouverte d'origine italienne qu'on ait jamais connu en France, parce que ses roucoulades ont un petit je ne sais quoi qui me fait toujours tressaillir les épaules. Enfin parce que cet album regroupe un bon nombre des chansons contestataires que la France a produites, et qu'en plus de leur intérêt historique, ces dernières sont drôlement mélodiques.
En plus, ça changera des chansons paillardes à Noël.


Plat Principal du mois:
Vous êtes étudiant ou pauvre, ça veut dire que je ne pourrai pas chaudement recommander le dernier Tom Waits vu qu'il explose le budget à lui tout seul. En plus, si j'ai bien acheté une quantité astronomique d'albums, le nombre d'albums de 2006 que je possède doit se compter sur les deux mains de Django Reinhart. Il y aurait bien les Lemonheads, mais s'il vous plaît, soyons sérieux.
Ou alors ne le soyons pas: le Eagles of Death Metal est bien sorti il y a un ou deux mois en Europe, non? De toutes façons, on s'en branle. Voilà un des albums qui se prend le moins au sérieux de l'année, dont le seul objectif est de brancher les guitares et de s'en payer une bonne tranche et c'est totalement jouissif.
Comment ça, bas du front? Keunard!

Dessert du chef:
Je n'avais absolument jamais, au grand jamais entendu parler des Greenhornes avant que la section rythmique de ces derniers ne soit invité à faire partie du projet pas top de Jack White, The Raconteouwss. C'est à la faveur d'une boutique de disque qui fermait dans le quartier que je me suis laissé tenté, pour voir. Et le résultat y gnest pas mal du tout, un peu à la manière d'un groupe garage efficace, sans fioritures et pas déplaisant du tout (sans être génial). L'album est sorti il y a trois ans, vous le trouverez dans toutes les bonnes solderies.



Le digeo! Le digeo!
Tiré de l'album de ces mêmes Greenhornes, un chanson bramée par l'inévitable Holly Golightly qui est tellement efficace que je me demande si elle aurait par hasard été incluse dans une quelconque BO genre film de Tarantino. Si c'est pas le cas, je suis une grosse buse. En tout cas, un classique instantané.

The Greenhornes: There is an End (mp3)

3 commentaires:

Kill Me Sarah a dit…

Cette fois ci pas d'hésitation, je prends le menu Notbilly pour les Animals et surtout le Mountain Goats que j'adore également, mais je veux bien prendre le digeot des copains de Jack White chez Sardou (enfin façon de parler)(parce que chez le vrai j'irai pas)(faut pas déconner)(en même temps il ne m'a pas invité)(et c'est tant mieux)(bref).

kafka a dit…

le morceau des Greenhornes, personnellement je l'ai découvert - je crois comme pas mal de monde - non pas dans un Tarantino mais dans le dernier Jim Jarmush: Broken Flowers. En revanche à part cette chanson magnifique je n'ai pas trop été convaincu par ce que j'ai entendu du groupe depuis...

michelsardou a dit…

Ah oui, c'est donc ça...
Pourtant j'ai vu le film, mais je n'apprécie pas trop les films à sketches de Jarmusch.