jeudi, septembre 21, 2006

Mark Spoelstra


Hey ! Je l'attendais tellement que je ne l'attendais plus ! J'ai failli louper ça !
Une réedition de Mark Spoelstra ! ENFIN ! Ils ont mis leur temps !

Je cherchais un de ses albums 60's depuis des lustres, des lustres et des lustres ! (une bonne grosse dizaine d'années !)
Je fais des gros mimis à Collector's choice qui, une fois de plus, sort un bon vieux folk-singer des familles des placards.

Mark Spoelstra est une vraie figure des 60's, un des nombreux chanteurs que Dylan a occulté par son succés. Spoelstra fait parti des tous meilleurs, avec, bien sûr, mes chers Phil Ochs, Eric Andersen et consorts...

L'album est magnifique, un parfait compagnon à The Freewheelin Bob Dylan, All the news that's fit to sing ou Today is the Highway. Attention, c'est bien du folk urbain, pur produit de Greenwich, Broadside etc. Ne vous attendez pas à du Fred Neil, du Tim Hardin ou du Tim Buckley. C'est entre Tom Paxton (en moins feu de camp) et Andersen (en moins romantique). Spoelstra a une belle barbichette, une belle voix douce et un beau jeu de guitare...
Oh, et puis zut, pourquoi je m'embête, vous voyez la pochette ? Eh bien, elle donne le ton exact du disque !

Mark Spoelstra: Ballad of 12th avenue (MP3) - La plus belle chanson de l'album...

mercredi, septembre 20, 2006

Jeune racaille

Ce n'est peut-être pas le titre le plus connu des Young Rascals, mais il est Live...
Et ça dépaute !

The Young Rascals - Mickey's monkey

Felix Cavaliere, le chanteur-organiste, avait rejoint, fin des années 80, les Disciples of soul du père Little Steven, homme de goût (musicalement du moins, parce qu'en matière vestimentaire..).

Plein de bonnes chansons des (young) Rascals sur le Juke-box du site de Felix Cavaliere

mardi, septembre 19, 2006

The White Stripes VS Bart

Les gars de fox savent-ils qu'ils parodient une vidéo réalisée par un (horreur!) bouffeur de grenouille?
Ceci dit c'est pas mal, comme parodie.


via Idolator

lundi, septembre 18, 2006

Yodleyodleouuu!

Aujourd'hui j'ai eu envie de réentrendre de yodldldledle suite aux deux derniers billets de mon collègue qui ne fait rien qu'à mettre des drogués, des calcinés dans le désert et des cosmonautes russes sur ce blogue.
Alors moi j'ai eu envie de mettre des yodle, oui, mais des yodle funky. Il s'agit bien sûr du plus grand groupe de culs terreux venus du Canada. Il s'agit du groupe qui aurait pu reprendre l'intégrale de Céline Dion que j'aurais trouvé ça formidable. Le groupe que tout le monde connaît mais dont pas mal de gens passent devant sans le regarder. Le groupe qui me rend tellement admiratif qu'à ce point, ça tient de l'hypnotisme. Le groupe qui, si on l'évoquait en mal, pourrait me faire perdre le sens de l'humour glacé et sophistiqué qui me caractérise.

The Band: Up On Cripple Creek (MP3)

dimanche, septembre 17, 2006

La reprise du dimanche 43


Hier, on pouvait nous entendre soupirer "Vivement Dimanche !" à des lieues à la ronde...
Nous y voici, nous y voilà !

Voici donc, pour aujourd'hui, les version de Lovesick Blues par :
Jerry Lee Lewis : Rock'n'Roll'n'Country, le killer en fait une version qui tue la mort.
The Spotnicks : Instrumental en déguisement de cosmonautes (mais ça s'entend peu, les déguisements)
Gram Parsons : version ange déchu
Beck : bootleg un peu fénéant, mais toujours bien pour s'amuser

A suivre...

samedi, septembre 16, 2006

Hank yodèle

Lovesick blues est une chanson formidable immortalisée par ce grand camé d'Hank Williams chéri.

Je possède une tripotée de versions de cette chanson...
Hank Williams, Jerry Lee Lewis, Patsy Cline, The spotnicks, Emmett Miller & his georgia crackers, Marty Robbins, Beck, Madeleine Peyroux, Leon Redbone, Eric Andersen

Je vous en mettrai une ou deux un dimanche (Jerry Lee notamment), mais, comme on est samedi, je suis obligé de mettre l'original, sinon, michelsardou y me tape, ce méchant. J'ai entendu cette chanson pour la première fois dans la bouche de ce bon vieux Léon et j'ai bêtement cru que c'était un titre de Jimmy Rogers, grand yodeleur country dont on reparlera. J'aime bien ces yodels dans la country, ça échappe au modèle ricain, ça a une étrangeté sympathique, surranée.

Allez, Zou, Hank, une piquouse dans ta bagnole sur le parking du Grand Ole Opry et c'est parti :
Hank Williams : Lovesick Blues (MP3)

mercredi, septembre 13, 2006

Chanson, mon amie

Nous sommes parfois redevables envers certaines chansons d'une part de ce qui fait notre vie.
Ces chansons nous ont donné la force d'accomplir ceci, nous ont accompagnés dans telle situation, nous ont remonté le moral dans telle autre,...

Il est temps, dix ans après l'avoir chantonnée un moment, que je paye mon dû à celle-ci qui, en trottant dans ma petite tête, m'avait bien aidé à ouvrir mes yeux embués...

J'aime cette chanson. Je l'embrasse, tendrement. C'est une amie qui m'est très chère. Je vous la présente, elle peut vous venir en aide un de ces quatre...

Woody Guthrie : More pretty girls than one (mp3)

mardi, septembre 12, 2006

Trainspotting

Pour commencer ce billet, il va falloir que j'avoue deux choses:
1. Ce titre est le plus fainéant de toute l'histoire du mp3audioblogage.
2. J'ai ouï ce groupe pour la première fois grâce à l'excellent podcast de Jérome Colin, Vox dont le site se trouve ici. Je n'aime pas trop piquer aux gens, mais je n'ai pas pu m'empêcher, gnnnnnn!

Voilà, c'est dit. On passe à l'essentiel: ce morceau (le deuxième) est une des meilleures choses que j'ai entendue depuis un long moment dans la veine des Men In Black qui ne sourient que lorqu'ils sont attaqués à l'acide sulfurique.
Un EP sorti en 2006, un jeu de scène apparemment très impressionnant (le groupe se grime sur scène en cheminots), une musique quelque part entre les défunts Tindersticks (ou Jack), les défunts Codeine et les défunts Cocteau Twins. Une musique de croque-morts, oui, mais impressionnantissimante. Au fait le groupe s'appelle Iliketrains et flotte à des kilomètres au dessus du tout venant miséreux:

PS: Ai-je oublié de mentionner que c'était vraiment bien.

lundi, septembre 11, 2006

Crotte alors !

Mon copain virtuel étant certainement en train de décuver de son week-end, le blog est à la dérive entre mes mains de malade (yark yark yark). Je peux en profiter pour dire n'importe quoi (Je peux, par exemple dire : "profitons des profiterolles", il ne peut rien contre mes mains de malade, yark yark yark)...

Alors, soyons fous, soyons malades. Et proposons à vos oreilles de mélomanes des extraits du premier opéra crotte-rock (sic.) de l'histoire de l'humanité. C'est une sorte de Notre-dame-de-Paris sans Garou mais par le Didier-Super-sans-plomb-98-de-la-low-fi-poésie-dark-de-Limoges, Sylvain Courtoux, grand amateur de A-ha ce qui ne ne s'entend pas.

On trouve un premier extrait sur T.A.P.I.N. : La poésie est ma petite amie (MP3).

Si vous êtes assez malade pour, comme moi, aimer ce genre de couillonades supersoniques, il y en a quelques autres sur son myspace. Chic chic chic !

dimanche, septembre 10, 2006

la reprise du dimanche : 42

Tim Hardin a repris plusieurs fois cette chanson de Bo Diddley (écrite par Willie Dixon). Il existe une version enregistrée à l'époque de This is Tim Hardin et sortie tardivement pour la première fois sur le double "Hang on to a dream". Il la reprend ensuite sur le très méconnu et très sous-estimé Painted head.

De toutes façons, tous les albums de Tim Hardin après le fabuleux Tim Hardin III et avant Tim Hardin I sont sous-estimés, sauf peut-être Suite for Susan Moore & Damion et Homecoming concert qui sont (un peu) surestimés.
Les maisons de disques ont eu la bonne idée de ressortir Bird on the wire, mais pour les excellents Unforgiven et Painted head, on peut se gratter... Certes, ils contiennent peu de nouvelles compositions d'Hardin qui planait à 800 miles high, au plus bas, à cause de la dope, mais ses reprises (de Newman, Dixon, etc. ) sont fabuleuses. Nine n'est pas si mauvais que ça non plus. S'il est mort en 1980, la plupart des critiques et des mélomanes semblent l'enterrer en 68 ! Grrrrrrrrrrrrrrrrrr !

Tim Hardin : You can't judge a book by looking at the cover (mp3)

samedi, septembre 09, 2006

Dream letter de rêve !

Il y a des évidences qui vous pètent à la gueule.

J'écoutais quelques albums excellents ces jours-ci, et je me dis, "Mon garçon (je m'appelle parfois "mon garçon"), si tu te remettais ce bon vieux disque que tu aimais tant".

Et je le mets dans mon mange-disque.

Et là, il y a des évidences qui vous pètent à la gueule. Comme la différence entre un excellent disque et un chef d'oeuvre. Et puis il y a cette bizarrerie qualificative que l'on ajoute parfois : "chef d'oeuvre absolu". Peut-être pour distinguer le disque excellent surestimé du véritable chef-d'oeuvre, quand l'évidence vous pète à la gueule...

Quand je revois Les Temps Modernes (ou La soif du mal), je me reprends une énorme claque. On sait déjà que c'est très bien, que c'est un très grand film, mais, en le revoyant, on s'aperçoit que le "chef-d'oeuvre" distance "l'excellent film" d'un bon millier d'années lumière.
On oublie ensuite peu à peu ce qui fait que ce livre, ce film, ce disque est une oeuvre à part, et, quand on s'y replongera chaque seconde nous étonnera de nouveau par sa perfection.

Je viens donc de remettre Dream letter de Tim Buckley, un live à Londres de 1968.

Et là, ça a pété à ma gueule...

Dream Letter est, de loin, son meilleur disque, et Dieu sait qu'il en a fait que j'adore, des bons, d'excellents même.

Ce concert est indescriptible car chaque seconde est une surprise, sur chaque note Buckley tente quelque chose avec sa voix, chaque reprise est une invention. C'est un disque parfait sans être un de ces disques "trop" parfaits, dont la perfection ennuierait.

Un de mes disques préférés.

Tim Buckley : The earth is broken (MP3)

vendredi, septembre 08, 2006

Born To Be with You

Mon collègue, il fait rien qu'à m'embêter à mettre des trucs que je ne connais pas (ou mal). Après j'aime, ça m'intrigue et me voilà à rechercher frénétiquement tout ce qui concerne Dion dans sa période noire des années 70.
Car voilà, Dion est une super-méga star du Doo Wop et du Rock'n'Roll des débuts, de la trempe d'un Elvis, d'un Lewis, d'un Buddy Holly (avec qui il devait partager l'avion qui a fait boum avant un empêchement de dernière minute) à qui on ne prête de l'importance que dans les années 50/60, avant une légère reprise d'intérêt chez certains nostalgiques lors des années 90.
Le reste? Un trou noir. Impossible de trouver de trouver le moindre album chez les disquaires en ligne, pas en ligne, les magasins d'occasion, en CD, en vinyle, en 78t, en cassette, sur les réseaux P2P... Oui, j'exagère un peu, mais un des albums les plus trouvables reste la collaboration de Dion avec Phil Spector en 1975, à qui l'on avait donné carte blanche pour travailler avec l'artiste de son choix.
Alors ça s'est fait...
Dion, qui à l'époque marchait sur l'eau mais n'en vendait pas une, accepta sans rechigner. Et ce fut la grosse catastrophe: des dizaines de musiciens, quinze guitaristes, trois batteurs, deux bassistes, un grand portanouac' généralisé (pour celui qui ne travaillait qu'en petit comité), Springsteen rendant visite pendant les sessions d'enregistrement pour un accueil plus que glacial de la part de Spector ce gros jaloux, des drogues alors que Dion avait décroché son aiguille du bras quatre ans auparavant. Tout ça pour un album qui ne sortira jamais nulle part, si ce n'est au Royaume Uni.
Et puis à la fin des années nonante, Dizzie Gillespie (le trompettiste des Primal Scream au teint de déterré) pose en une d'un gros canard anglais avec la pochette sur le coeur, un buzz se crée. Réédition. Les dithyrambes s'ajoutent aux flatteries: "a life changing experience" "absolutely stunning" "le disque qui est à ta vie ce que l'eau est au Ricard".
Personnellement je n'irai pas jusque là puisque j'ai toujours eu le plus grand mal avec les productions de Spector, un brin étouffe chrétien, et la plus grande tendresse pour les modulations et la finesse de la voix de Dion; et le moins que l'on puisse dire est que les deux ont plus ou moins tendance à ne pas très bien se compléter, voire à s'anhiler.
Un ratage donc? Oui mais un ratage magnifique, une boursouflure, un truc extraordinaire qui a un goût de reviens-y-malgré-toi, une merde au goût sublime, un album renié par ses propres auteurs.
Et puis c'est le seul de l'époque qu'on arrive à trouver dans le commerce.

Dion:

mercredi, septembre 06, 2006

Le coup de boule de Zimmermine Dylane

Vous avez remarqué, le dernier Dylan est comme le coup de boule de Zidane : Tout le monde a un avis dessus... et on entend beaucoup de couillonades.
Je vais regarder le match France-Italie en écoutant Modern Times.

Il est pourtant simple, l'avis à porter sur cet album... Quatre Boogies comme il les pond depuis plus de 40 ans (bof...) et six merveilles... C'est donc un bel album, un album qu'on porterait aux nues s'il avait été mauvais précédemment. Ce n'est pas un album anodin. On en reparlera après de nombreuses écoutes, lors de la sortie du suivant..
Plutôt, que de vous mettre un MP3 (vous avez l'album, non ? ;) ), voilà le clip avec scarlett... (Et le bouquin de Woody, Bound for Glory). Je vous laisse, le match de Dylan commence...

lundi, septembre 04, 2006

Harmonicandwich !

C'est la rentrée. Et la rentrée, c'est pas rigoulo, rigoulo...
Et moi, j'ai plus envie de rigouler que de rentrer.

Alors, bon, on vous a déjà habitué aux couillonades,non ?



Robbie Krieger, John Sebastian, Peter Noone, Mark Lindsay, Richie Havens, and Spencer Davis... et Al Bundy !

dimanche, septembre 03, 2006

La reprise du dimanche : 41

Ah ah! Aujourd'hui c'est décidé, la reprise du dimanche va coller au plus près de l'actualité car c'est cette semaine que va sortir le nouvel EP de Polyphonic Spree qui sera quasi-exclusivement composé de reprises.
Ce qui est un peu bizarre pour un groupe qui passe son temps à copier les Flaming Lips (soit le coup de la mélancolie joyeuse avec beaucoup de trompettes autour et un final presque toujours en crescendo).
Oui mais je les aime bien et je dois bien reconnaître que je les suis depuis le début, alors...alors...alors...ils reprennent Nirvana et je n'ai rien à dire sur Nirvana (aimés, vus en concert et pas réécoutés depuis plus de 10 ans).
Mais la semaine prochaine sera drôlement plus intéressante.

The Polyphonic Spree: Lithium (MP3, via ce blog)

samedi, septembre 02, 2006

Pop Levi #3

J'en parlais ou il y a un an, il y a un siècle, il y a une éternité, mais le bougre n'est pas du genre rapide: Pop Levi a enfin sorti un objet physique, palpable et palpé par mes mimines moites qui laissent des traces sur la belle pochette.
Bon, ce n'est qu'un EP mais l'album est impatiemment attendu pour janvier 2007.

Pop Levi: Blue Honey (MP3)


PS: Des gens bien intentionnés me parlent d'affichage fantaisiste du blog lorsque navigue sur Explorer. Serait-ce la même chose chez vous?

vendredi, septembre 01, 2006

Seul (avec le hibou)

J'ai connu Jason Molina avec un hibou, il n'était pas seul, il avait Songs:ohia avec lui, c'était avec cet album magnifique :
Puis je l'ai perdu de vue, Impala ne m'emballant pas.
Ensuite, je l'ai retrouvé, avec un hibou, sur un autre album somptueux, et les Songs:Ohia devenaient Magnolia Electric co.Le revoila, seul. Un album vinyl, seul. Sans les Songs:ohia, sans Magnolia Electric co, seul. Seul sur la pochette, sans hibou......Sans hibou en apparence seulement, car le titre d'une des plus belles chansons de la Galette du Molina nous donne cet indice qui signale ses meilleurs disques : Seul avec le hibou.
Il a un problème avec les chouettes et les hiboux ce garçon... et c'est tant mieux pour nous, le disque est à pleurer.
Jason Molina : Alone with the Owl (MP3)

mercredi, août 30, 2006

Terry Allen (Bis)

Je me prends une ENORME claque cet été en découvrant Terry Allen. D'abord son excellent Juarez et désormais cet absolument incroyable LUBBOCK (on everything). L'album a été enregistré en 1979 et il semble intemporel.
Il rejoint directement le haut de mon petit panier de la ménagère, catégorie Country intello.
Le seul truc qui m'emmerde, c'est que Terry Allen etant également un artiste contemporain reconnu, j'ai donc loupé son installation-concert en juin à Lyon. Grrrrr !

Tous les titres sont somptueux, alors, comme pour Juarez, je tape au pif.

Maintenant que je suis fan d'un nouveau songwriter, je sens que je suis bon pour continuer l'exploration de sa discographie. (Mon porte-monnaie s'est fait un copain)

Terry Allen : My Amigo (MP3)

mardi, août 29, 2006

Fuzzy Felt Folk

Dans les compilations sorties en 2006 rassemblant leurs lots de vieilleries plus ou moins dispensables, il en est une qu'il serait criminel de passer sous silence: Fuzzy Felt Folk.
L'idée est ici de rassembler divers thèmes musicaux composés dans le but d'accompagner diverses émissions télévisées pour lardons pendant les années soixante, mais du genre fortement ancrées dans l'esprit foldingue de l'époque...
Chantées ou instrumentales,essentiellement issu de 45t récoltés lors d'une immense braderie de fonds de tiroirs de la BBC, il y a à boire et à manger dans cette galette que je n'apporterais pour rien au mon à ma grand-mère avec mon petit pot de beurre.
Mais surtout, il y a I Start Counting: une véritable baffe qui m'a laissé des croûtes sur la joue droite pendant des semaines.
Pour l'histoire, le compositeur Basil Kirchin (sorte de Professeur Tournesol musicien et britannique) voulait initiallement faire chanter Cilla Black, qui a dû se désister pour raisons contractuelles. Kirchin s'est donc résolu à faire chanter la fille de son batteur, qui restera une éternelle inconnue puisqu'il ne se souvint jamais de son nom, ni de celui du papa...

Basil Kirchin: I Start Counting (MP3)

lundi, août 28, 2006

The longest Meow !

Certes, on avait, comme tout le monde, loupé le bonhomme en 2004, pour son whachteufandechichourlement bon From the end of your leash. Mais j'avais soufflé l'idée à michesardoobidoobidoo, qui avait rattrappé le retard en mars.

Quand on s'est fait eu une fois, on ne se refait pas eu deux. Le 25 Septembre, Bobby Bare Jr ressort sa young criminals starvation league et ça dépaute. Tout est bon chez ce cochon de garçon ! C'est un album enregistré en une session de onze heures , avec des gars et filles invités parmi les copains de My Morning Jacket, Lambchop, Clem Snide ou ...And You Will Know Us By The Trail of Dead. Il nous fait même un ch'tite cover des Pixies que je garde sous le coude pour un dimanche...

La pochette de The longest Meow pue la fausse bonne idée, plein d'amateurs de bonne country-pop-rock-americana-cocaïnée vont donc passer à côté de ce fou une fois de plus. Pas nous. Quant à vous, je vous aurais prévenu, très tôt. Vous n'aurez AUCUNE EXCUSE !

Bobby Bare Jr's young criminals starvation league : Uh wuh oh (MP3)
Un autre titre, the heart bionic, plus représentatif de l'album, est disponible (après les dates de concert). Allez y jeter une oreille aussi.

dimanche, août 27, 2006

La reprise du dimanche : 40

La première fois que j'ai entendu Eight Miles High, j'ai eu une impression vis à vis de Ride qui était proche du dépit amoureux: apprendre que la fille qu'on a aimée pendant des années vous trompait sur la marchandise depuis le début (pour la petite histoire, j'ai éprouvé le même sentiment vis-à-vis de Teenage Fanclub lorsque j'ai entendu September Gurls de Big Star). Mais depuis, j'ai une nette préférence pour les femmes mûres, car j'avais trouvé la matrice (oui, j'étais jeune et impressionnable).

Alors l'histoire vous la connaissez, cette chanson raconte le premier voyage des Byrds en Angleterre, en avion (à une altitude de 3 miles, mais 8 ça faisait plus cool, tu 'ois), puis l'arrivée à l'aéroport d'Heathrow. Les fouilles corporelles, est-ce que vous avez du liquide dans vos bagages à mains? Allez, jetez-moi tout ça. L'attente interminable pour les valises, la trousse de toilette gracieusement offerte par British Airways. Les prix infernaux pratiqués par les taxis à Londres... Et si c'est comme ça, la prochaine fois on prendra l'Eurostar. C'est sûr, c'est quand même moins le bordel chez nous. Ca, c'est la partie Gene Clark pour les paroles auxquelles on peut rajouter une mélodie qui monte qui descend dangereusement.
On rajoute des strates de guitares saturées et le solo de McGuinn qui tentait de rendre hommage à un sombre saxophoniste dont j'ai oublié le nom, qui jouait n'importe comment et dont Miles Davis disait que c'était n'importe quoi (1).
On se sent décalagehorairé, on se casse le cul à retranscrire tout ça dans la chanson, résultat la chanson a été bannie des ondes pour cause d'apologie du Ricard.

Mais la reprise du dimanche, alors?
Ben voilà, je me demande comment reprendre une chanson qui vaut certes pour sa mélodie, mais aussi surtout par sa production, alliage de bruit et de finesse. Alors comment la reprendre sans trop l'abîmer?

Accentuer le côté bruitiste?
Hüsker Dü: Eight Miles High (MP3)

Tenter le décalage chic?
Roxy Music: Eight Miles High (MP3)

Ne rien faire?
The Moffs: Eight Miles High (MP3)


(1. C'est vrai, je l'ai lu dans son autobiographie, sobrement intitulée Miles)

vendredi, août 25, 2006

The R.G. Morrison

Bon c'est pas tout ça mais à ne parler que de vieilleries, on va vraiment se faire prendre pour une bande de vieux. Et ce n'est pas vrai, et je le prouve: je présente sous vos oreilles ébahies le premier album d'un groupe qui a été publié en 2006 (l'album, pas le groupe). Et d'un groupe anglais en plus (chose assez rare sur ce blog)...

Tiens, j'espère que vous n'êtes pas de bonne humeur car The R.G. Morrison est capable de vous pourrir une journée, autrement c'est un gai compagnon fort apprécié lors d'une journée dépressive. Un peu de name-dropping pour situer l'homme: Nick Drake, Sparklehorse dans ses moments folkeux et Bonnie "Prince" Billy, une belle brochette de joyeux drilles.

Allez, on s'en paye une tranche:

The R.G. Morrison: Learning about Loathing (MP3)

PS: Ne vous laissez pas avoir par le début rachitique, la chanson se remplume par la suite, il fait toujours le même coup, ce sacré farceur.

mercredi, août 23, 2006

Il la ramène moins le père Beethoven

WWWwwwwwwwwwwwwwwwHAaa
aaaaaaaaaaaHAHAHAH YEA
AAAAAAAAAAAAAH !

(Là je me roule par terre et je mords les fils de mon PC de joie ! VOIR les Flamin' Groovies !! Les vrais, avec Roy Loney & Cyril Jordan !)

The Flamin' Groovies - Roll over Beethoven


YYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYHHHHHH
HHHHHHHHEEEEEEEEEEEEEEAHH! LONEY A DES DENTS TOUTES POURRIES YEAAAAAAAAAH !
ET LE SON EST TOUT DECALE ! YOAAAAAARRRRRRRRRGH !

La bonne soupe Campbell

Alors ça c'est vraiment pas de chance mais mon walkman blanc (j'ai pas pris le modèle U2), pendant que je hantais les boutiques de vinyles spécialisées en Polka lisboète à l'occasion de ces vacances, il est tombé en panne. C'est fragile et cher, ces bêtes-là.
Et à 2000 kilomètres de la platine, je ne pensais qu'à elle. Elle m'obsédait, je me la rejouais dans le meilleur oualquemane qui soit (la tête). Je me levais et me couchais avec.
Ah oui pardon, le titre: il s'agit de Wichita Lineman.

L'histoire commmence ainsi:
Glen Campbell: Allo, Jimmy? Je fais un nouvel album, t'aurais pas un autre By the Time I Get to Phoenix vite torché.
Djimi Ouèbe: 'vais voir c'que je peut faire (car Djimi Ouèbe est toujours laconique et ne parle qu'avec des fautes d'orthographe).

Deux semaines plus tard, la démo arriva et Glen se gratta la tête, déplaçant un peu la mèche qui le faisait ressembler à un playmobil. Wichita Lineman? Kesako? Bien que comme moi il ait fait plus d'une dizaine d'années d'apprentissage de la langue anglaise à l'école, Glen ignorait ce que pouvait bien signifier "lineman". Aiguilleur de train? d'avion? garde-frontière? Réparateur de poteau téléphonique? Et d'abord c'est qui cette fille de la chanson?
Et pourquoi quand j'écoute cette chanson j'ai toujours envie de pleurer mais je n'y arrive pas? Pourquoi Glen Campbell aujourd'hui il ressemble à ça? Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?

Glen Campbell: Wichita Lineman (MP3)

mardi, août 22, 2006

Detroit-Memphis : Experience concluante

Une tuerie, vous savez ce que c'est ?
Alors voilà l'experience qui vous permettra d'en créer une :

1) DETROIT : Vous prenez un chanteur qui tue. Un gars à la voix puissante. Teigneux. Talentueux. Précurseur. Un gars qui est à l'origine d'un SON. Celui de Detroit, par exemple. Un gars qui aurait donc inspiré à fois Iggy Pop, Bruce Springsteen, et toute une tripotée de rigolos de ce calibre.
2) Virez son groupe, même s'il est excellent.
3) MEMPHIS : Plongez-le dans une ville ayant elle-même son propre son. Avec des musiciens du cru, et un producteur-guitariste ayant composé pour des rigolos comme Otis Redding, par exemple.
4) Mélangez.
5) Dégustez
6) Mourez

Je vous avez pourtant dit que c'était une tuerie !
Je résume :
Soit : Mitch Ryder, de Détroit.
+ Steve Cropper, de Memphis (et Donald "Duck" Dunn, Booker T, et Al Jackson Jr.)
=
Mitch Ryder : Liberty (mp3) ; Wear & tear on my heart (mp3)

lundi, août 21, 2006

I hate the capitalist system


ça c'est du titre d'album !
Après avoir chanté avec les Chambers brothers, la grande Barabara Dane a osé cet album aux USA.
On ne peut que s'incliner devant le courage et le talent. Surtout quand le boulot se profile à l'horizon.
L'été va décliner, je viens de me faire livrer du bois pour l'hiver. Et on sort des (chansons sur les) manteaux.
Et merde, je veux ma pelle et mon seau, je veux faire des pâtés, je veux des bikinis, du soleil. Encore...

Barbara Dane : Song of the coats makers (mp3)

L'album.

vendredi, août 04, 2006

La compile de l'été.

La voilà. Elle est là. Fraîche comme une jouvencelle et elle signale un départ en vacances ardamment désiré.

Nous serons de retour aux affaires vers le 15 (le16? le 17?), d'ici là le blog aura fêté son un an, comme quoi ce ne sont pas les plus talentueux qui durent mais les plus persévérants. Qu'on se le tienne pour dit!



En attentant (à la pudeur), petite recapitulation:

  1. Rolf Harris: Sun Arise (MP3 qu'on peut trouver en plusieurs exemplaires )
  2. Teenage Fanclub: Alcoholiday (MP3)
  3. Dan Penn & Spooner Oldham : Memphis women and chicken (MP3)
  4. Sun Ra: Nuclear War (MP3)
  5. Birdmonster : All the holes in the walls (mp3)
  6. Brigitte Bardot : Les cheveux dans le vent (mp3)
  7. The Fifth Dimension: On the Beach (in the summertime) (MP3)
  8. Magnolia electric co : Werewolves of London (mp3)
  9. Phil Ochs : Bwatue (mp3)
  10. Mudhoney: Blinding Sun (MP3)
  11. Terry Allen : Four corners (mp3)
  12. Paul MacCartney : Sweet little sixteen (MP3)
  13. Yo La Tengo: The Summer (MP3)
  14. Patti Smith: Summer Cannibals(mp3)
  15. Ton tube de l'été à coller (MP3, WMA, Etc...)
  16. Felltones : Summer blues (mp3)
  17. Bill Fay: The Sun is Bored (MP3)
  18. Mara Tremblay & Stephie Shock : L'été Indien (mp3)
  19. Matthew Friedberger: Up the River (MP3)
  20. Alan Price : Sunshine and rain (mp3)

On s'amuse bien, il pleut pas trop.

Bises

NotBibi & michel


PS: J'ai vu que mon camarade n'a toujours pas effacé des archives la plus belle reprise du dimanche jamais postée par ici, faites-y un petit coucou.

jeudi, août 03, 2006

Evelyne Dhelia for ever

Je vous avais dit, un jeudi 4 mai, qu'il me faudrait revenir sur ces garçons au cas par cas. J'y reviendrai. Mais là, c'est l'été et, à l'heure où vous lirez ce post, j'écouterai cette compil sur la route des vacances, pour vous retrouver 15 jours plus tard...
Alors, trêve de confiseries, restons météorologiques : Soit il fait beau (et on met une chanson avec "Sun" dedans) soit il pleut (et zou, un petit "rain"). C'est facile la météo des plages.
Forcément, en 15 jours, je vais me colletiner les deux ; et c'est là qu'Alan Price intervient...

Dix-neuvième rasade, je crois, en forme de météo très particulière, ce soir, en effet.

Alan Price : Sunshine and rain (mp3)

mercredi, août 02, 2006

Le soleil se lève toujours quatre fois (et demie)

Allez, c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes. Il se trouve que j'ai débité dans certaines reprises du dimanche des bêtises plus grosses que moi et je m'en excuse.
Alors pouf pouf, je reprends:
Sun Arise est une drôle de chanson rigolotte écrite par un présentateur télé australien d'émissions pour enfants répondant au nom de Rolf Harris.
Mais de cette ritournelle pour niards, certains ont su percevoir un potentiel hautement stupéfiant (citons Millenium/The Ballroom, Alice Cooper et The Flaming Lips).

D'après PolDodu (que je remercie), il en existerait une version française interprétée par Henri Salvador sous le titre Soleil blanc.
Mais alors là, impossible de mettre la main dessus.

Alors je récapitule devant vos yeux ébahis aux paupières alourdies par la chaleur l'ensemble de mes ruminations au point où elles en sont au jour d'aujourd'hui sur cette chanson pas connue mais qui est bien quand même et que je place donc dans la compile de l'été.

Dix-huitième rasade mais cette fois à choisir:
Rolf Harris: Sun Arise (Mp3)
The Ballroom: Sun Arise (Mp3)
Henri Salvador: Soleil blanc (argh, celle-là je l'ai pas)
Alice Cooper: Sun Arise (Mp3)
The Flaming Lips: Sun Arise (Mp3)

PS: Vu les restrictions de bande passante, me voilà obligé d'organiser notre propre Star' Ac' à nous car trois vont se voir plus que cruellement éliminées pour la compile finale. Je reconnais que ça tient plus ou moins de la chiure de mouche, mais s'il vous plaît, je vous en prie dîtes, dévouez-vous pour qu'on puisse n'en garder qu'une...

mardi, août 01, 2006

On se calme et on boit frais...

C'est l'été et on étanche sa soif.
Pas avec ces affreux breuvages qui nous font dire et faire des choses qu'on regrette amèrement le lendemain, mais servi par le plus incontinent des savants fous, je ne dis plus rien: Matthew Friedberger, des Fiery Furnaces.

Ah oui, j'avoue que ça s'accorde mal avec la compile de l'été, mais je n'y puis rien, je les garde à l'oeil malgré toutes les déceptions dont ils m'ont accablé depuis deux ans. Je les aime et j'ai une soif d'eux jamais étanchée, malgré deux derniers opus aussi comestibles que du caoutchouc, un moins trois étoiles au guide Michelin.
Mais quand même, Friedberger sort un double album solo (quel incontinent!) et je suis aux aguets. Et reste qu'il n'est qu'un incorrigible car il ne veut que casser ses plus beaux jouets: un double album, une face inécoutable, l'autre semi-écoutable. Et pourtant j'aime. Suis-je majochiste? Friedberguiste? De mauvaise foi? Bouhouhou, je suis triste...

Matthew Friedberger: Up the River (MP3)

dimanche, juillet 30, 2006

On boit un coup & on assume

... Enfin, du moins, j'essaie d'assumer, je veux pas mettre mon acolyte dans le caca en lui faisant assumer mes couillonades. Je me disais que l'été sans LA carte postale kitsch du coucher de soleil sur la plage, c'est pas l'été.
De plus, il est aussi bon de mettre dans cette compilette une allusion au chanteur ayant généré le plus de commentaires sur le blog ces temps derniers... Kitsch itou.

C'est la compile de la plage de l'été à la plage, alors, des fois, il faut se lancer, attaquer le vrai truc de l'été de la plage, le vrai truc compil à la con de la plage à la con, à écouter en tongs dans la bagnole en revenant de la plage, les roubignoles mouillées dans le maillot encore mouillé d'eau de mer, des bouts d'algues dans les cheveux mouillés et des vieux mégots froids et mouillés collés dans le dos mouillé. On rentre au camping de Marseillan plage, mouillé, on met la compile dans l'auto-radio, et là, la dix-septième plage est LA chanson de plage, LA carte postale kitsch que je vous envoie en mettant "J'espère que vous allez bien, Gros bisous, NotBilly" à la fin... Cependant, pour me rappeler mon périple récent, par snobisme et parce qu'on est dimanche, c'est une reprise assez savoureuse...

Dix-septième plage qui pue le sirop (italien & d'érable).
Mara Tremblay & Stephie Shock : L'été Indien

samedi, juillet 29, 2006

Le soleil est près de moi

Tu l'as compris ami lecteur, cette compile de l'été est aussi une compile de grosse feignasse, quelque chose qui nous permet de ne pas trop nous fouler en piochant dans nos discothèques respectives et en attendant des jours plus cléments en ce qui concerne des sorties de disques qui nous mettent la banane dans le falzard.
Alors me voilà avec ce morceau de Bill Fay (folkeux britiche des années soixante) qui raconte que le soleil s'ennuie et qu'il ne réapparaîtra jamais, enfin je n'ai pas tout compris vu que les paroles sont fort abstraites, voire absconses. Et avec une orchestration qui ferait passer Scott Walker dans ses moments les plus tagada tsoin tsoin pour du Daniel Johnston.
Du coup, je n'arrive toujours pas à trancher: chanson géniale ou boursouflure innommable?

Euh, sinon vous ne trouvez pas qu'il n'y a rien à la télé en ce moment?

Seizième rasade:
Bill Fay: The Sun is Bored (MP3)

vendredi, juillet 28, 2006

Summer Blues

C'est l'été & le blues n'est pas que la couleur du ciel pour tout le monde.
Par conséquent, ce Summer Blues me paraît tout indiqué.
Ces Felltones que vous ne connaissez ni d'Eve (Ruggieri) ni d'Adam (Green) sont pourtant un groupe comprenant quelques belges fort fréquentables (dont ce Tannhauser et cet incroyable Incredible Shrinking Man dont nous avons parlé en mai).

Popillante rengaine, n'est-il pas !

Quinzième rasade destinée à faire passer le gros tube de l'été personnalisé d'hier par une bonne petite découverte maison.

Felltones : Summer blues (mp3)

PS : Michelsardou, qui de nous deux est le violon, qui est le jambon ?

jeudi, juillet 27, 2006

Tube+Colle

Colle ici ton tube de l'été.


Une compilation de l'été sans le tube de l'été, c'est nul.
Mais les tubes de l'été, c'est nul.
C'est nul, mais c'est important pour dater la compil, pour associer 2006 aux souvenirs. Et puis c'est con, dansant, rigolo, et vite énervant et creux.
Alors, ami qui va graver et écouter la compil de l'été de 'Un violon, un jambon", personnalise ainsi la compdelété en collant ici ton tube de l'été 2006 préféré.
Pour certains ce sera : "Zidane il a tapé", pour d'autres Gnarls Barkley et leur "CRAZY" qui ne m'emballe pas du tout (la première fois que je l'ai entendu, j'ai cru que c'était du Moby).

Qutorzième rasade personnalisée.

Personnellement, je mettrai : Smile de Lily Allen. Les 3 pattes du canard n'ont pas de quoi se faire du soucis, mais c'est bien le genre de bêtise qui me va pour l'été... Et toi michelsardoo-bi-doo-bi-doo ? Et vous ?

Je n'ose pas proposer les mp3 des tubes de l'été pour ne pas finir à l'ombre par un soleil pareil...

mercredi, juillet 26, 2006

L'été a faim

Ate ? Hate ? Hot. Hot !
Hit ? non... Heat... Heat ? Heat ! eat ? eat it ! Ate it? Hate it ? été ? Et ton été était hot.


Treizième rasade pour des invités affamés :
Patti Smith (à gauche dans le chaudron): Summer Cannibals(mp3)





PS : Allez mon michousardel ! Je ne te laisserai pas te faire bouffer le moral par l'été...

mardi, juillet 25, 2006

Voilà l'été!

J'aperçois le soleil. J'ai acheté mes palmes, mes masques et mon tuba. Mais je ne mords pas du tout l'esprit vu que je me tape une grosse déprime, je préfère me tapir dans l'ombre plutôt que d'enquiquiner tout le monde avec mes états d'âme à la con.
Du coup mon été ressemble un peu à l'athmosphère de cette chanson que vous connaissez tous. Comment ça il y en a qui ne connaissent pas?
Je vous préviens, l'été, ça rend fou. Il y a eu plein de révolutions qui se sont passées par temps de canicule. Je suis capable d'aller foutre le feu à votre porte, d'empoisonner votre chat, de crever vos pn...argh!

Douzième rasade au goût d'eau de mer.

Yo La Tengo: The Summer (MP3)

dimanche, juillet 23, 2006

La deuxième reprise du dimanche de la compile

C'est bête, mais je me fais une compil de 16 reprises de Sweet little sixteen.
ça permet d'avoir les Beach boys, les Beatles, les Animals, les Rolling Stones, les Them, Chuck Berry, Jerry Lee Lewis etc. sur la même rengaine et le même disque.
Ca permet aussi de voir que, pour une fois, McCartney s'en sort mieux que Lennon.
Je suis pas fan des 4 fantastiques, pas fan de Macca non plus. Mais, là : chapeau bas. Il remporte la palme de la meilleure cover.
11ème rasade qui aurait pu attendre la 16ème place
Paul MacCartnouille : Sweet little sixteen

vendredi, juillet 21, 2006

Juarez

Ploum poum,
ce-
se-
ra-
toi-
que-
je-
met-
trai-
sur-
le-
blo-
gueu...

Je viens de découvrir un wachteufandechichourle de bon disque, & je ne sais quoi choisir comme titre.. Alors Zou, au pif, à l'aveugle, au sourd, Vlan, la 11.

Cet album de Terry Allen date de 1975 et il est arrivé à me passer à côté par je ne sais quel non-miracle. C'est une country au piano, aux accents de Nouveau-Mexique, un concept album de story teller, un Neil young qui aurait muté en un Willie Nelson enfin opéré du nez, un truc parfait pour le soir, c'est du bon.

Dixième rasade qui sent la tequila :
Terry Allen : Four corners (mp3)

mercredi, juillet 19, 2006

Marche ou crève

Quand t'es dans le désert, depuis trop longtemps mouah mouah mouah...
La chaleur, c'est fou comme ça ramollit tout le monde. En aucun cas je ne veux me retrouver là-bas.
Et puis comme le disait le capitaine Haddock, c'est le pays de la soif.
Et moi et mon acolyte, on ne veut en aucun cas mourir de soif.

Neuvième rasade et accessoirement peut-être le meilleur morceau de Mudhoney. C'est en tout cas le plus cinématographique (et pas le moins Garage):

Mudhoney: Blinding Sun (MP3)

mardi, juillet 18, 2006

l'Ochs de la compile

C'est pas tout, mais moi je peins ma cuisine, alors, les blogs, c'est beau, mais ça ne rajoute pas une couche de jaune à mon mur...
Mais peindre sans musique, ça ne se fait pas...
Alors la rasade est cette fois-ci encore un titre de Phil Ochs, et un titre surprenant...
Je pourrais passer des heures à vous parler de ce single africain, mais je dois retourner à ma cuisine. Je vous laisse donc apprécier.

Huitième rasade américano-africaine :
Phil Ochs : Bwatue (mp3)

dimanche, juillet 16, 2006

La reprise du dimanche de la compile de l'été

Aaaaaaaaaaaaaaaahhhhh ouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh !
La problématique "sun, soleil et sunshine" c'est bien beau, mais voilà, il y en a un qui se plaint : le loup-garou. Je l'ai eu hier au téléphone, il veut écouter la compile de l'été la nuit.
Par conséquent, pour lui faire plaisir, et pour avoir un autre titre nocturne : chtite reprise (on est dimanche) de feu Warren Zevon par les ex-Songs:ohia

Septième rasade qui fait Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah ouuuuuuuuh
Magnolia electric co : Werewolves of London (mp3)

samedi, juillet 15, 2006

Sur la plage

Tu n'es pas seul sur le sable et tu n'as pas les yeux dans l'eau.

Tu n'es pas seul sur la plage et le sable, tu l'as dans les yeux.

Tu n'es pas seul sur la plage et derrière toi, ce n'est que du béton.

L'enfer, c'est la plage.

Cinquième rasade (déprimée et avec du retard):

The Fifth Dimension: On the Beach (in the summertime) (MP3)

vendredi, juillet 14, 2006

Fraîche et peu farouche

Vous avez quoi, 14 ans, vous êtes au camping avec papamaman, vous vous faîtes un peu chier, vous allez au chiottes en cachant votre PQ sous votre T-shirt des Flaming lips, et puis vous la croisez, elle revient de la douche, elle a quoi, 14 ans, elle est au camping avec papamaman, elle se fait un peu chier.

Elle fredonne à tue-tête une bonne chanson bien fraîche, toute bête qui ne sert qu'à vous allumer et faire du frais dans votre compile de l'été.

Vous ne voulez plus partir.

Sixième rasade teenageuse:
Brigitte Bardot
: Les cheveux dans le vent (mp3)

jeudi, juillet 13, 2006

Jeeper Creepers

En été, quand on est sec, à terre, la nuit, dehors, à la fraîche alors qu'on n'est pas très frais, pas plus frais que les merguez bizarres avalées plus tôt, avec le pastag, pas frais non plus, on regarde le ciel, et on peut se persuader que ces points lumineux sont autant de trous dans un mur obscur, que les oiseaux sont des monstres, qu'il n'y a pas de minuit qui tienne, que le réveil sera difficile.

Quatrième rasade de la compile du gros Rosé :

Birdmonster
: All the holes in the walls (mp3)

mercredi, juillet 12, 2006

A tous les grands brûlés

Autant que je me souvienne, je n'ai pas toujours eu une sainte aversion du soleil. Moi aussi j'ai été un enfant sain, qui aimait le sport et mettre des grands coups de bâton dans la gueule de ses petits camarades.
Et puis un jour j'ai découvert la musique, je suis devenu d'un coup un mec pas glop, un triste sire, voire un malfaisaisant, qui préférait se cloîtrer plutôt que de courir les cheveux dans le vent.

Et depuis, pas de chance, les cheveux sont tombés et je ressemble à un rescapé d'Hiroshima chaque fois que je mets le nez dehors plus de cinq minutes. Et puis le cagnard, ça donne soif...

Troisième rasade et chanson de circonstance:

Sun Ra: Nuclear War (MP3)

lundi, juillet 10, 2006

.. j'oublie tout, sauf le barbeuc'

Avec cette bonne grosse rasade du gros michel, il nous faut un plat adapté pour le second titre de notre compile de l'été.
J'avais pensé aux BBQ des Purple wizard, mais il ne se trouve que sur le space de leur label sur myspace : ICI (il faut le choisir dans la liste). Impossible de le fournir en meupeutrois.

Or, comme vous allez écouter votre compile "un melon, un jambon cru", il vous faut du meupeutrois à grailler/griller.
Prenons alors la direction de Memphis pour se taper du poulet frit (et plus si affinité) avec ces bons compadres de Dan Penn et Spooner Oldham.
Seconde rasade :
Dan Penn & Spooner Oldham : Memphis women and chicken (mp3)

Vacances, j'oublie tout...

Il y a des jours comme ça, ben on aimerait être amnésique. Quoi qu'il en soit c'est bientôt les vacances et elles ne seront pas volées.
Car d'abord, tu as pensé à faire ton régime? Tes abdos? Les seins qui tombent? La culotte de cheval? L'épilation du maillot?
La montagne? Mais tu n'y penses pas mon pauvre ami! Tout ça pour finir au fond d'une crevasse, d'un ravin en VTT, éborgné par une flèche perdue.
Non, moi je sais ce que je vais faire: une belle compile de l'été, et passer mon temps à boire.

Première rasade:
Teenage Fanclub: Alchoholiday (MP3)

dimanche, juillet 09, 2006

La reprise du dimanche : 36

Vous pourrez chercher longtemps le rapport entre cette reprise et le match de ce soir...
Il s'agit, ce dimanche, d'une reprise de Bronski Beat, ce groupe qu'adolescents nous aimions appeler les "bites qui bronzent" à une époque où les "des pèdes moches" triomphaient...
Je ne vous mettrai pas l'original, vu que ce truc n'est pas mon truc. Ce qui est plus mon truc, déjà, c'est ce truc qu'en fait cet Herman Düne (andré).
Le seul problème, c'est qu'avec leur nom, on ne peut faire qu'"emmerde nue" ("merde dans dune" ?)et que c'est beaucoup moins rigolo pour l'adolescent que je ne suis plus.
Mais c'est bien meilleur comme ça...

Herman Düne
: Smalltown boy (mp3)

Et si ça vous a plu et que vous en demandez encore, vous en trouverez plein sur cette partie de leur site (je vous conseille la cover de Dylan) ; quant à la reprise de Bronski beat, elle est tirée de cette compile D*I*R*T*Y*

samedi, juillet 08, 2006

Pericoloso sporgersi

Le bonheur des uns fait le malheur des autres fait le bonheur des uns.
Je m'explique :
La France en finale contre l'Italie fait le bonheur des uns.
Certains meurent pour s'être assis sur les fenêtres des voitures afin de fêter ça. Malheur des autres.

Triste, mais c'est l'occasion d'honorer ma promesse de mettre un peu de Rezvani (aka Cyrius Bassiak) dans ce blog.
Une chanson sur le danger de se pencher aux fenêtres, avec un titre en italien. Bonheur des uns...

C'est un de ses rares enregistrements des 60's (17 chansons) et non un extrait de ses enregistrements récents. Il n'avait pas enregistré Le tourbillon lui-même à l'époque, dommage...

Serge Rezvani : Pericoloso (mp3)

vendredi, juillet 07, 2006

Litter

Allez les vieux!
Je ne sais plus sur quel blog j'ai piqué le second album de Litter, responsables du classique Action Woman, au moins aussi menaçant, lourd et frustré que le Pushing Too Hard des Seeds, mais j'ai été plus qu'agréablement surpris par la variété de $100 Fine:
on passe de pop songs toutes guillerettes à des essais plus psychédéliques en passant par du pré-Hard Rock, mais sans les débordements castafiorens qui ont plombé le genre par la suite, avec le morceau Mindbreaker (qui n'est pas sans me rappeler ce groupe).
Et pour intéresser NotBilly, il y a même une reprise de She's Not There (9 mn, je ne vais pas m'amuser à la mettre, dis!)

Litter: Mindbreaker (MP3)

Ils sont toujours en activité, et ressemblent à ça. Ah, turpitudes de la décadence (ça ne veut rien dire, mais j'aime beaucoup).

mercredi, juillet 05, 2006

You're all full of shit

Les billets sur Phil Ochs sont encore peu nombreux ici (je me retiens comme je peux, mais c'est dur). Alors, du coup, il pourrait sembler étrange à certains que je mette comme première chanson de mon héros ce drôle de truc plutôt qu'un de ses classiques.
Mais voilà, ce titre est issu de son dernier concert (4 chansons entre Sammy Walker et Roger Mc Guinn en octobre 1975). Il est alors méchamment bourré, parano, totalement schizophrène et aggressif.
Bien sûr, c'est un peu pathétique et triste d'entendre Phil au plus bas, cependant, parce qu'il n'a plus de limites, plus de garde-fou, Ochs se lâche et montre qu'il est bien la figure contestataire et nihiliste (en 75, pas avant) qui en a fait une des idoles des jeunes punks (The Clash le cite sur la pochette du double33t de Sandinista)

Bref, une chanson parfaite pour une compile destinée à insulter vos ex-collègues de travail, vos anciens amis, votre famille qui vous rejette ou le monde en général si vous êtes parano après la défaite de votre équipe préférée...

Même dans sa déchéance, Phil Ochs reste impeccable : chanter, pour son dernier concert avant son suicide, comme dernier témoignage sonore de son existence, "Fuck you in the ass, fuck you in the mouth, 'cause you're all full of shit..." témoigne de son amertume face à l'Amérique de Nixon...

Phil Ochs : You're all full of shit (mp3 rarissime vu que je l'encode exprès en mp3 pour vous les filles et les gars. La qualité de ce bootleg est forcément un peu "full of shit" itou, mais qu'importe le flacon pourvu qu'on se mette la tête )

mardi, juillet 04, 2006

Raison gardons

Mâmesardou m'a enjoint à cesser de rigoler lorsque je lui ai montré ce film, que ça ressemblait drôlement à ce que j'écoute. Franchement, c'est n'importe quoi...



Spinal Tap: Gimme Some Money (MP3)



Et ça non plus:



Spinal Tap: Listen to The Flower People (MP3)

Pfff!

lundi, juillet 03, 2006

Pizza


Alors que je cherchais tout autre chose, cet hiver, je suis tombé sur cette chanson par le plus fortuit des hasards.
J'ai trouvé ça très bon, très prometteur. "Youpi youpi hey", me suis-je alors écrié, persuadé d'avoir découvert une perle;
J'ai donc cherché à identifier un peu mieux le chanteur (et sa langue).
Il s'appelle Chicky, il est Israëlien.
J'ai alors trouvé d'autres titres : j'étais tout content... puis je les ai écoutés et je me suis aperçu qu'en fait, je ne suis pas Jon Landau et que ce gars n'était absolument pas le futur du Rock'n'Roll. C'était terriblement mauvais (du moins les chansons écoutées). Ô cruelle déception cruelle !
Du coup, je ne sais plus quoi penser de cette chanson. C'est con, non, tant de subjectivité dans les oreilles. Elle me semblait pourtant sympa, cette pizza, au départ...
Roy "Chicky" Arad : Pizza (mp3)
(les albums, pour les curieux (ce qui est parfois un vilain défaut, vous allez comprendre), sont disponibles gratos sur le site de l'artiste... )

dimanche, juillet 02, 2006

Le billet de la honte

Aujourd'hui, pas de reprise du dimanche. Car suite à des déclarations, je bats ma coulpe:
Mea culpa
Mea culpa
Mea culpa

Je m'engage à me faire tondre par Madamesardou et à être lapidé à coups de tomates sur la place publique.

Moby Grape: Naked, If I Want to (MP3)
Iron & Wine: Naked as We Came (MP3)